25-2013

4, 5, 6, 7
Juillet
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Jeudi 4 juillet : Jamiroquai - -M- - Asaf Avidan - Alt-J (∆) - Wax Tailor - Boys Noize - Major Lazer - Gary Clark Jr - Joey Bada$$ - Skaters - La Femme - Juveniles - Parquet Courts - Chapelier Fou - Mesparrow
Vendredi 5 juillet : The Smashing Pumpkins - Archive - The Bloody Beetroots - Woodkid - Airbourne - Skip the Use - Lilly Wood and the Prick - Gesaffelstein - Deap Vally - Action Bronson - Danny Brown - Fidlar - Beware of Darkness - Jupiter & Okwess Int. - Trash Talk - Matthew E. White - Electric Electric - Pih Poh - Le Club des justiciers milliardaires d'Abidjan
Samedi 6 juillet : Phoenix - Two Door Cinema Club - Kery James - Kavinsky - Lou Doillon - Dinosaur Jr. - Busy P - A$AP Rocky - Black Rebel Motorcycle Club - Valerie June - Matisyahu - Rich Aucoin - Is Tropical - Jackson & His Computer Band - Mykki Blanco - Cassius - Fauve - JC Satàn - Von Pariahs - OY - YuLeS - Griefjoy - The Strypes
Dimanche 7 juillet : Blur - Skunk Anansie - My Bloody Valentine - Keny Arkana - Tame Impala - Mass Hysteria - Neurosis - The Black Angels - The Vaccines - Disclosure - Palma Violets - Graveyard - Red Fang - Hyphen Hyphen - Chvrches - Kvelertak - Da Octopusss

1989 - 2013 : 25 ans d'eurocks

Après Sitting Bull en 2011 puis Muhammad Ali l’an dernier, Emiliano Zapata complète idéalement la trinité des icônes rebelles et non-conformistes américaines pour incarner la 25ème édition des Eurockéennes de Belfort. Le “Revolucion-naire” mexicain Zapata a toujours été fidèle à sa devise “Mieux vaut mourir debout que vivre toute une vie à genoux”.
”El Caudillo del Sur” n’en reste pas moins une figure marquante de la lutte contre les oppressions quand Les Eurockéennes ont lieu à Belfort, depuis le dix-neuvième siècle ville des trois sièges, napoléoniens puis de la guerre franco-prussienne.À proximité des frontières allemande et suisse sans avoir sacrifié au culte des multiples “carrefours de l’Europe” suscités dans les années 1980 par la décentralisation, Les Eurockéennes de Belfort sont surtout depuis 1989, date de leur première édition dans le cadre des festivités autour du bicentenaire de la Revolucion française, une porte d’entrée vers le meilleur des musiques actuelles.
À l’heure du “revival permanent” synthétisé par le critique britannique Simon Reynolds dans son Rétromania : Comment la culture pop recycle son passé pour s’inventer un futur (Le Mot Et Le Reste, 2012), mélanges et métissage y font feu de tout bois. L’indien, le boxeur ou le révolutionnaire latino-américain méritent donc de représenter Les Eurockéennes comme autant de visages d’une autre Amérique, patrie originelle du rock’n’roll, de la meilleure pop, du rap et de la techno parce que diverse et mixte.

Afin de fêter dignement son premier quart de siècle, le festival a choisi de durer un jour de plus que le traditionnel “week-end” du vendredi au dimanche pour commencer dès le jeudi et offrir ainsi une expérience anniversaire grand format à tous.
Mais aucun festivalier ne voudra laisser sa part (du lion) puisque pour leur 25ème édition, Les Eurockéennes de Belfort font leur révolution. Alors tous en choeur : “Viva la revolucion ? Hey ho let’s go !”

Galerie 2013

La playlist de 2013